SpaceX and Disruptive Innovation: The Emperor’s New Clothes?

This e-Note is an English version of an address delivered to the working group « Thinking about defence innovation through the prism of political science » on the occasion of the conference « Innovation, war and peace » organised by the Association for Studies on War and Strategy (Association pour les Études sur la Guerre et la Stratégie – AEGES) and the Center for Research on International Security and European Cooperation (Centre d’Études sur la Sécurité Internationale et les Coopérations Européennes – CESICE) of the University of Grenoble – Alpes, 2 December 2021.

The author expresses his acknowledgments to Prof. Delphine Deschaux-Dutard for the organisation of the above-mentioned conference. The author would also like to express his acknowledgments to Claire Nardon, Alban Bourguignon and Isabelle Née for their review and the formatting of the present note.

New: Taking Stock of the Space Weaponisation Issue (e-Note 34)

Le 20 octobre 2021, le Centre du Droit des Espaces et des Frontières de l’Université Jean Moulin Lyon 3 organisait un colloque dédié aux enjeux géostratégiques et juridiques contemporains de l’espace. J’eus l’honneur d’y être invité afin de délivrer une communication sur l’évolution des concepts de Space Control et de Space Dominance. Ce fut également pour moi l’occasion de faire le point sur diverses questions liées à l’avenir du milieu spatial et de sa possible arsenalisation.

Je remercie encore sincèrement Madame la Professeure Mireille Couston, Madame la Professeur Laurane Raimondo et Monsieur Hugo Peter pour l’organisation de cet événement et leur chaleureux accueil.

Je remercie également Madame Claire Nardon et Monsieur Alban Bourguignon pour leurs révisions et relectures, ainsi que Madame Isabelle Née pour la mise en page et le graphisme.

La présente note d’analyse livre la version anglaise de mon intervention.

Vous pouvez la télécharger via ce lien.

Espace: C’est le nouveau Far West! Extraits de mon interview avec Pierre-Yves Bocquet

L’édition de septembre du nouveau magazine d’actualité scientifique, Epsiloon, publie un dossier consacré aux nouvelles tendances du secteur spatial, marqué par la montée en puissance de nouveaux acteurs animés par des stratégies nouvelles en matière de développement industriel. Quelles sont les conséquences de ce phénomène pour l’équilibre stratégique mondial, le marché global des lanceurs et satellites ainsi que pour la sécurité même des infrastructures spatiales? Telles sont quelques-unes des questions abordées par Pierre-Yves Bocquet et avec lequel j’ai eu le plaisir de m’entretenir et livrer quelques réflexions.

Plus d’information sur la revue Epsiloon, c’est par ici!

Toward A Limitless World, e-Note 31, IRSD

Cover: Border observers at the Russian Border Checkpoint Donetsk are observing a Russian convoy, 27 August 2020 (credits: http://www.osce.org).

« The screenplay was written a long time ago. Since the Trump administration announced its intention to proceed to a unilateral withdrawal of the United States from the Open Skies Treaty (OST), analysts and observers were expecting an answer from Russia. Moscow decided in turn to abandon its participation in this confidence-building measures regime. However, it is the Russian decision that appears to have been the most covered by the media. The American withdrawal, some months ago, went practically unnoticed and was little commented. »

This is the english version written for the Royal Higher Institute for Defence (RHID) of my previously released publication « Un monde sans limites? »

Télécharger l’e-Note 31

Le traité New Start et l’avenir des régimes de sécurité (conférence en ligne IRSD – 22 avril)

Signé à Prague le 8 avril 2010 par les présidents américain et russe et entré en vigueur le 5 février 2011, le traité New START matérialisait la reprise (« reset ») du dialogue stratégique américano-russe après le vide laissé par les deux mandats successifs de George W. Bush en matière de maîtrise des armements. Plus symbolique qu’ambitieux, ce traité avait principalement pour objectif d’opérer une relance de la dynamique des grands régimes de sécurité. Arrivé à expiration le 5 février dernier, il a finalement été prolongé in extremis après une période marquée par de graves tensions et incertitudes entre les parties concernées.

Au-delà de la reconduction du traité New START, c’est l’avenir de l’ensemble des grands accords de réduction et de maîtrise des armements ainsi que des mesures de confiance et de sécurité qui pose aujourd’hui question. Durant ces vingt dernières années, de nombreux accords instituant des régimes de sécurité entre les grandes puissances ont été victimes de la dégradation des relations stratégiques. Il suffit, à cet égard, de songer au traité antimissile balistique (ABM), au traité sur les forces conventionnelles en Europe ou, dernièrement, au sort réservé au traité Ciel ouvert. Élaborés dans le contexte de la guerre froide et dans la période qui suivit la dissolution de l’Union soviétique, ces accords incarnaient une vision coopérative de la sécurité qui, bien que n’excluant pas certaines formes d’arrière-pensée diplomatique et stratégique, avait le mérite d’édifier une « grammaire commune » entre les États.

Des interrogations légitimes entourent désormais l’avenir de ces régimes de sécurité dans un contexte marqué par une nouvelle course aux armements dans le domaine des technologies émergentes (IA, capacités cyber, missiles hypersoniques et hyper-manœuvrants).

Pour débattre de ces enjeux, l’Institut royal supérieur de défense (IRSD) aura le plaisir d’accueillir le Dr Matthew Harries, maître de recherche au sein du programme « Prolifération et politiques nucléaires » du Royal United Services Institute (RUSI), ainsi que Mr Pavel Podvig, maître de recherche sur les armes de destruction massive et autres armements stratégiques au sein de l’Institut des Nations unies pour la recherche sur le désarmement (UNIDIR).

L’inscription, dans la limite des places disponibles,
est obligatoire et doit nous parvenir
au plus tard le lundi 19 avril 2021

Inscription en ligne

Modérateur : Alain De Neve

Langue : anglais

22 avril 2021, 17 h 00 – 18 h 30
> A partir de 16 h 00 : Accueil –
connexion à la conférence en ligne
> 17 h 00 : Conférence, questions et réponses

NEW: Recent Developments in the Security Environment, Security & Strategy Special Issue, April 2021

The Centre for Security and Defence Studies of the Royal Higher Institute for Defence (RHID) is pleased to announce the publication of a new study :

Recent Developments in the Security Environment

(Available in English only) The June 2016 Strategic Vision for Defence characterised the Belgian Security Environment up to 2030 as “continuously uncertain and more complex”. The COVID-19 pandemic that the world has been facing for one year now is a rare circumstance that does not only confirm this statement, but also incites us to regularly think about the state of the world. The Centre for Security and Defence Studies (CSDS) of the Royal Higher Institute for Defence (RHID) has seized this opportunity to conduct an analysis of the recent developments in the security environment.

You can download the special issue here.

Parution : Les organisations de défense face aux défis de l’IA

Généralement associées à l’imaginaire issu de la science-fiction, littéraire ou cinématographique, utopique ou dystopique, les technologies de l’intelligence artificielle ont investi ces vingt dernières années des domaines de plus en plus vastes de la vie des individus et des collectivités. Il n’est pas un secteur qui, aujourd’hui, ne soit influencé, affecté, normé ou administré par l’IA et ses algorithmes avancés. Les forces armées, à l’image des sociétés qu’elles servent, n’échappent pas à cette tendance. Désormais, les technologies de l’intelligence artificielle, appuyées par des algorithmes complexes et la multitude des données provenant de l’emploi fait des réseaux numériques les plus diversifiés, ont étendu leur emprise – et peut-être même leur empire – sur presque tous les aspects de la vie humaine. La guerre en fait partie et certains se demandent déjà si elle demeurera une dialectique de volontés humaines.

L’intelligence artificielle, qui se situe d’ores et déjà au cœur d’une course technologique réelle, s’apprête à bouleverser tant les processus de décision politique que les modes d’action militaire des forces armées. Comme chaque révolution technique, celle de l’IA participera à l’émergence de nouveaux acteurs et la relégation d’anciens, quand il ne s’agira pas purement et simplement de leur effacement. Qu’elles en maîtrisent les applications ou qu’elles en subissent les effets, les organisations de défense de demain connaîtront des transformations sans précédent. Entre « Singularité », « hyperguerres », « guerres algorithmiques », « systèmes d’armes autonomes », « cryptographie quantique », « flash wars » et « IApocalypses », les concepts, les perspectives et les scénarios s’entrechoquent et laissent entrevoir un futur incertain. Bienvenue dans l’ère stratégique de l’intelligence artificielle.

Télécharger le Sécurité & Stratégie 146

Lignes de recherche : Développements technologiques en matière de défense

Image Gerd Altmann – Pixabay

Un monde sans limites?

Image de couverture : un C-130 Hercules de l’U.S. Air Force déployé dans le cadre d’une mission Open Skies (source : Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe)

Le scénario était écrit de longue date. Depuis que l’administration Trump avait annoncé son intention de procéder à un retrait unilatéral des Etats-Unis du traité Ciel Ouvert (TCO), tous les observateurs s’attendaient à ce que la Russie abandonne à son tour sa participation à ce régime de confiance et de sécurité. C’est cependant la décision russe qui semble la plus médiatiquement couverte ; le retrait américain étant pratiquement passé inaperçu et peu commenté.

Méconnu du grand public, comme, à dire vrai, la plupart des grands accords nés dans l’après-Seconde Guerre mondiale, le TCO a contribué à abaisser le degré de méfiance entre les Etats membres des deux anciens blocs de la guerre froide au lendemain de la dissolution de l’Union soviétique (“The Open Skies Treaty,” 2019). Pour le théoricien de la stratégie, Colin S. Gray, de tels régimes présentent un paradoxe : leur existence et leur survie dépend de l’absence de toute perspective de guerre entre les Etats. En d’autres termes, de tels traités présenteraient une utilité limitée puisqu’ils ne peuvent être érigés que lorsque qu’ils tentent d’empêcher de se produire des risques déjà inexistants. Dès lors qu’une telle conjoncture disparaît, ces régimes sont abandonnés ou dénoncés (Fatton, 2016).

Matériel militaire photographié par les forces aériennes hongroises dans le cadre d'une mission Open Skies en 2007 (source : Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe).
Matériel militaire photographié par les forces aériennes hongroises dans le cadre d’une mission Open Skies en 2007 (source : Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe)

Le principe sur lequel reposait ledit traité était simple[2] : permettre aux Etats le survol du territoire de leurs homologues par des avions d’observation afin de garantir la confiance mutuelle notamment en période d’exercices militaires majeurs. Le traité Ciel Ouvert constituait une pièce maîtresse de l’architecture de sécurité européenne. Conçu en marge de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), Ciel Ouvert était, avec le Document de Vienne sur les Mesures de Confiance et de Sécurité (MDCS) et le traité sur les Forces Conventionnelles en Europe (FCE), l’un des divers garants d’une fragile stabilité dans une période stratégique de toutes les incertitudes.

L’annonce opérée par les Etats-Unis à propos de Ciel Ouvert s’inscrit, en réalité, dans la suite d’une longue série de retraits de régimes autrefois destinés à maintenir des échanges entre les Etats à propos de leurs dispositifs militaires et, pour certains, censés diminuer les risques de conflit par inadvertance ou du fait de perceptions mutuelles déformées par divers prismes politiques, psychologiques, culturels ou communicationnels. Le traité ABM, abandonné en 2002, fut le premier de la liste. Survint ensuite la suspension par la Russie du traité FCE et plus récemment la dénonciation par Washington du traité sur les forces nucléaires intermédiaires (FNI). Demain, le même péril pourrait affecter New START, à moins que la future administration démocrate, sous l’impulsion de son nouveau Président Joe Biden, ne relance les pourparlers. Les principes sur lesquels reposaient la sécurité internationale de l’après-guerre froide se sont progressivement écroulés. La crise géorgienne d’août 2008 ainsi que l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014 ont définitivement enterré les capacités de prévention des crises dont disposaient de grands ensembles tels que l’OSCE. Il ne s’agira pas ici de nous plonger dans chacun de ces régimes afin d’expliquer pour chacun d’eux les motifs qui se situent à la base de leur démantèlement mais plutôt de nous interroger sur la tendance désormais confirmée de la disparition de ces accords et de tenter une esquisse du futur système international en l’absence de tout encadrement politique de la puissance militaire. Et de nous demander : entrons-nous désormais dans un monde sans limites ?

Une paix relative

L’un des phénomènes les plus remarquables de l’après-Seconde guerre mondiale résida dans la profusion de régimes de sécurité tantôt destinés à garantir une stabilité stratégique autrement plus fragile en l’absence d’accord, tantôt élaborés afin de maintenir un dialogue de sécurité entre adversaires et partenaires. Les arrangements régionaux et accords de limitation ou de contrôle des armements (conventionnels ou nucléaires) avaient été conçus comme des cadres de « réassurance » institués en vue de corriger les défauts inhérents à un système basé sur l’équilibre des forces. La paix n’était pas le but premier recherché par de tels régimes. Elle n’était que la conséquence de la sécurité (collective ou coopérative) obtenue au travers de la participation des Etats à de tels organes et traités. Autrement dit, sous le vernis des institutions, structures et autres dispositifs prévus dans le cadre des régimes de contrôle ou de limitation, les équilibres de puissance n’avaient jamais cessé de produire leurs effets.

La résurgence de divisions passées

La dislocation de la plupart des grands accords qui ont forgé la sécurité internationale et régionale européenne depuis la dissolution de l’Union soviétique n’est pas sans incidence sur la nature des relations entre les Etats à moyen et long terme. Si cette évolution s’explique en grande partie par la réminiscence de politiques de puissance parmi les anciens « grands signataires », on peut aussi percevoir une aggravation de cette tendance du fait même de l’absence de régimes de contrôle, de limitation ou de réduction des arsenaux. Au niveau européen, de profondes divergences pourraient voir le jour quant aux statut de la force nucléaire, qui auraient pour conséquence d’affaiblir un peu plus encore la solidarité euro-atlantique. À l’échelle eurasiatique, la Russie (comme c’est déjà le cas) pourrait se sentir plus encore menacée par de nouveaux déploiements de systèmes d’armes bâtis sur des technologies « exotiques » ou des manœuvres de forces sujettes à des interprétations politiques susceptibles de conduire à une hausse dangereuse du niveau de tension. Pour la Chine qui est en quête de reconnaissance de son statut de puissance régionale par l’Occident, toute forme de révision des déploiements dans son voisinage serait considéré comme une provocation dont la réponse resterait en grande partie imprévisible.

Les défis à venir

Les grands régimes de sécurité, de contrôle, de limitation ou de réduction des armements, bien que perfectibles, présentaient l’avantage d’instituer des cadres d’échanges entre politiques, militaires et observateurs. Ils édifiaient une « grammaire commune » entre les Etats. Leur dissolution s’avère particulièrement inquiétante dans le contexte de la course technologique actuelle. De nombreuses innovations dans le domaine des technologies militaires (plates-formes sous-marine autonomes d’attaque thermonucléaire[3], missiles hypersoniques (Speier et al., 2017)[4] et hypermanoeuvrants, capacités de frappe à très longue distance de sécurité[5]), des biotechnologies et des nanotechnologies (perspectives d’armes indétectables) ou encore de l’intelligence artificielle (IA) (Horowitz, 2019; Zhao, 2015) devraient inciter à la tenue de forums de dialogue à propos des risques auxquels le monde pourrait être exposé en cas de poursuite sans garde-fou de certaines recherches ou acquisitions. Plusieurs appels internationaux de scientifiques en faveur de l’instauration de moratoires à propos de certaines filières de recherches – à l’instar de l’intelligence artificielle et des systèmes d’apprentissage profond par réseaux de neurones – ont tenté de mettre la question des nouveaux enjeux militaro-technologiques sur le devant de la scène médiatique (Sehrawat, 2017). Mais il ne s’agit là que de l’arbre qui cache la forêt.

Les nouveaux vecteurs balistiques, éventuellement couplés à des moyens de cyber-attaque (brouillant les capacités de détection et d’identification des origines d’une agression), ainsi que les technologies d’alerte avancée et d’aide à la décision à base d’IA, en accélérant le tempo stratégique et en contractant le temps de la décision, accroîtront inévitablement la probabilité d’un conflit majeur, notamment en raison de la précipitation avec laquelle nos dirigeants seront contraints à devoir (ré)agir. En l’absence de régimes de sécurité fondés sur l’échange d’observateurs et d’informations ou de méthodes consensuelles de vérification des activités militaires, seuls les Etats disposant des technologies d’espionnage ou d’observation spatiale seront en mesure de définir une posture stratégique conforme aux faits. Ceux qui ne disposeront pas de l’accès à de tels moyens seront condamnés à suivre ou s’exposeront à des risques qu’ils ne pourront calculer.

***

Ce monde sans limites vers lequel nous nous acheminons est constitué de multiples continents d’incertitudes. Les logiques de puissance qui n’ont cessé d’être à l’œuvre sont désormais exacerbées du fait des insatisfactions nombreuses liés à la paralysie de toute tentative de réforme des grands régimes. Leur transition dans un XXIème siècle marqué par une accélération du rythme des évolutions technologiques fut un échec. La confiance qui découlait des échanges politico-militaires a cédé la place à l’aveuglement des artifices technologiques. L’expérience démontre que les régimes de contrôle et de limitation d’armes nouvelles ne furent établis qu’après leur mise en œuvre, jamais avant. Quels périls et quels cataclysmes futurs devront-nous supporter avant de voir apparaître les cadres de sécurité adaptés aux armements nouveaux issus de l’innovation technologique de demain ?

Notes bibliographiques

Fatton, L. P. (2016). The impotence of conventional arms control: Why do international regimes fail when they are most needed? Contemporary Security Policy, 37(2). https://doi.org/10.1080/13523260.2016.1187952

Horowitz, M. C. (2019). When speed kills: Lethal autonomous weapon systems, deterrence and stability. Journal of Strategic Studies, 42(6), 764–788. https://doi.org/10.1080/01402390.2019.1621174

Sehrawat, V. (2017). Autonomous weapon system: Law of armed conflict (LOAC) and other legal challenges. Computer Law and Security Review, 33(1), 38–56. https://doi.org/10.1016/j.clsr.2016.11.001

Speier, R., Nacouzi, G., Lee, C., & Moore, R. (2017). Hypersonic Missile Nonproliferation: Hindering the Spread of a New Class of Weapons. In Hypersonic Missile Nonproliferation: Hindering the Spread of a New Class of Weapons. https://doi.org/10.7249/rr2137

The Open Skies Treaty. (2019). Strategic Comments, 25(10). https://doi.org/10.1080/13567888.2019.1707489

Zhao, T. (2015). Going too fast: Time to ban hypersonic missile tests? Bulletin of the Atomic Scientists, 71(5). https://doi.org/10.1177/0096340215599774


[1] Les propos exprimés par l’auteur n’engagent pas les institutions référencées.

[2] Même si son acceptation par l’ensemble des protagonistes avait exigé du temps.

[3] A l’exemple du programme Status-6 Poseidon russe.

[4] À l’instar du Land-Based Hypersonic Missile (LBHM) américain d’une portée de 2.200 km.

[5] Le Strategic Long-Range Cannon américain affiche une portée de 1.800 km.